Premier post : "Bon voilà ... Je me lance ... J'ai toujours voulu tenir un journal ... mais à chaque fois que j'ai entrepris d'écrire et de décrire ma vie ... un constat assez dramatique quoi que plutôt logique se dressait progressivement devant mes yeux à la lecture de ces quelques lignes : ma vie est chiante. Je m'emmerde déjà à la vivre, alors l'écrire voire la relire : quel supplice ! Enfin bon. Jouons le jeu ... "
Dansons tous avec Brigitte !!

J'écoute : Andrew Bird, Pauline Croze, Fiona Apple, Sinéad O'Connor
Je regarde : QAF version UK (la plus mieux) -> Je cultive ma culture gay
Je lis : Le meurtre d'O-Tsuya (J. Tanizaki)
Je joue : DES mélodies sur lesquelles je n'arrive pas à poser des mots
Je mange : Arf ... c l'horreur !
Je bois : Pepsi light
Je cite : Les vrais timides sont ceux qui le deviennent de plus en plus ... (Yves Navarre)

06/06/2005

06/06/05 - 20:56

Changement ...

Bien laissons tomber ce jeu stupide 5 mn le temps de redevenir sérieux ...

Voilà. Cher journal-qui-n'est-pas-un-journal-mais-plus-un-récipient-où-je-déverse-ma-merde-émotionnelle. Avant, et l'événement qui marque la fin de cette époque est mon dernier échec sentimental, et bien avant cela, j'avais du mal à contrôler mes émotions. J'étais une centrale nucléaire émotive frôlant à chaque instant l'explosion. Je contenais toute cette énergie et lorsqu'une émotion fuyait, c'était un jet puissant de haine ou de tristesse ou de joie ou n'importe quelle émotion. De ce fait, je ne pleurais jamais de peur de sombrer dans une déprime totale.

Depuis cette histoire, j'ai pleuré car j'étais mal, j'avais mal. Aujourd'hui je vais bien, très bien, incroyablement bien. Je commence à ressentir des changements. Je commence à mieux gérer ma timidité. Je viens également de me rendre compte que je pouvais être subjugué par la beauté et me laisser envahir par l'émotion. Je pleurs désormais quand une chanson me saisit. Jamais cela n'aurait été possible avant. J'étais un insensible par peur des émotions dévastatrices. Désormais, je les laisse s'exprimer et je les écoute volontiers. Quelle bonheur de se laisser envahir, submerger et de se laisser aller sans retenue.

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